#CoupedeMontreal
Coupe de Montreal: Race Director Talks FCY, Competition, and 2026 Expectations
Steven Hubert shares some new rules and general reminders ahead of the start of the season.
It’s finally RACE WEEK again for CKN!
It’s been a very long break this winter, but we are finally hitting the road and starting off what will be an incredible season of Canadian karting.
First up, we’re on the road to SH Karting in Saint-Hilaire, Quebec, for the first stop of the Coupe de Montreal championship. The Coupe continues to grow year over year since it was rebuilt less than ten years ago, and we’re expecting a nice turnout at SH this weekend.
Getting up to speed, we tracked down Steven Hubert, the Head Race Director for the Coupe de Montreal, to hear about some new rules and some general reminders for all racers, teams and families.
He has graciously provided responses in both English and French for everyone to enjoy.
CKN: So what’s new for this year? What should drivers be looking for?
Steven: Well, I really hope the drivers took the time to read this year’s rulebooks. Many changes this year, with perhaps the most important being the implementation of the Full Course Yellow (FCY) in karting in Canada. It’s been in use at the CIK level under the SLOW name, but given that FCY is a name that is much more common in North America, that is what we will be using. Expect the FCY information to be added to either your series’ rulebook or the Supplemental regulations. For those racing in Coupe de Montréal, the FCY will be in use starting with the second event.
CKN : Alors, quoi de neuf cette année ? A quoi les pilotes devraient-ils porter attention?
Steven : Eh bien, j’espère vraiment que les pilotes ont pris le temps de lire les livres de règlementation de cette année. Il y a de nombreux changements cette année, dont le plus important est peut-être l’instauration du Full Course Yellow (FCY) en karting au Canada. Il est déjà utilisé au niveau CIK sous le nom SLOW, mais étant donné que FCY est un nom beaucoup plus courant en Amérique du Nord, c’est ce que nous allons utiliser. Attendez-vous à ce que les informations concernant les FCY soient ajoutées soit au règlement de votre série, soit aux règlements particulier. Pour ceux qui courent en Coupe de Montréal, la FCY sera utilisée à partir de la deuxième épreuve.
CKN: Always important! What about you? What will you be looking for this year?
Steven: I’ve been around this sport for some years now, but I have to say that the level of driving has never been better in my opinion, especially in Briggs Senior and Rotax Senior, same with DD2. Full fields, very tight qualifying, so many battles from front to back. Just finishing in the top 10 is quite a good result in those classes!
I have to admit that those two senior classes are quite a challenge to officiate. I remember a few instances last year where, after the checkered flag, I realized I had forgotten to breathe the last few laps! If you are a driver in the junior classes, I suggest you spend some time standing near the fences to watch these classes in action!
CKN : Toujours important ! Et vous, sur quoi allez-vous porter attention cette année ?
Steven : Je suis dans ce sport depuis quelques années maintenant, mais je dois dire que le niveau de pilotage n’a jamais été aussi bon à mon avis, surtout en Briggs Senior et Rotax senior, pareil en DD2. Les grilles sont immenses, les qualifications très serrées, il y a tellement de batailles de l’avant à l’arrière. Juste finir dans le top 10 est un très bon résultat dans ces catégories !
Je dois admettre que ces deux classes senior sont un vrai défi à officier. Je me souviens de quelques moments l’année dernière où, après le drapeau à damier, j’ai réalisé que j’avais oublié de respirer les derniers tours ! Si vous êtes pilote dans les classes juniors, je vous suggère de passer un peu de temps près des clôtures pour regarder ces classes en action !
CKN: You officiated a few events down south this winter. Did you notice anything that our drivers might benefit from?
Aside from avoiding rattlesnakes at the scales? Lol. But seriously, I was really impressed with the way our drivers performed in Houston and Tucson. It did not necessarily show as much on the results sheet, but our drivers were on par with what the other countries brought to the dance! One difference i did notice while talking to everyone is the available track time. Obviously, with winter being so long here, we cannot expect to have the same amount of track time that drivers from other countries have, so we need to approach track time a bit differently. My suggestion to our Canadian drivers would be to make the most of every track session. Every time you come off the track, you should ask yourself: What did I learn’’? Remember that learning what not to do is as important, if not more, than learning something positive.
CKN : Vous avez officié quelques événements dans le sud cet hiver. Avez-vous remarqué quelque chose dont nos pilotes pourraient bénéficier ?
À part d’éviter les serpents à sonnette à la balance ? Lol. Mais sérieusement, j’ai été vraiment impressionné par la performance de nos pilotes à Houston et Tucson. Cela ne se voyait pas forcément sur la feuille de résultats, mais nos pilotes sont au même niveau que ce que les pilotes des autres pays ont démontrés ! Une différence que j’ai remarquée en discutant avec tout le monde, c’est le temps de piste disponible. Évidemment, avec l’hiver qui est si long ici, nous ne pouvons pas espérer avoir autant de temps sur piste que les pilotes d’autres pays, donc nous devons aborder le temps sur piste d’une manière un peu différente. Mon conseil à nos pilotes canadiens serait de profiter au maximum de chaque séance sur piste. Chaque fois que vous terminez une session, vous devriez vous demander : « qu’est-ce que j’ai appris ? » N’oubliez pas qu’apprendre ce qu’il ne faut pas faire est aussi important, sinon plus, qu’apprendre quelque chose de positif.
CKN: You are also an official in car racing at the GP3R and also the Formula 1 race in Montreal. How does being an official in karting compare to road racing and those events?
Obviously, the scale of things is different, but to be honest, it is a lot of times more difficult to be an official in karting than in road racing. We have so many classes, so many karts, and only a couple of minutes between sessions. Karting is quite hectic, whereas in road racing, you have a few hours after the session is over to review and decide everything. Not to mention all the equipment that officials in car racing have that we do not have in karting. Karts can go 4-5 wide in a corner and all change directions very quickly. For most road racing, that’s just impossible.
For a race director in karting, unless it is a major event where a camera system is available, it usually goes like this: 1. You observe or you get info from the deputy race-directors or track marshals, 2. You make a decision based on the info you have, 3. You communicate with the stewards your decision, 4. You move on to the next incident on track. There is usually no time to go back on previous decisions, because if you do, that means you are going to miss what’s going on in the class that’s currently on track. It may sound like I’m complaining, but it actually is a big adrenaline rush, and I enjoy it a lot! I feel so involved in the racing in karting, compared to other road racing series. It takes a lot of concentration, and it is mentally exhausting, but it is so much fun!
CKN : Vous êtes aussi officiel en course automobile, au GP3R et à la course de Formule 1 à Montréal. Comment être officiel en karting se compare-t-il à la course sur route et à ces événements ?
Évidemment, l’ampleur des choses est différente, mais pour être honnête, il est souvent plus difficile d’être officiel en karting qu’en course sur route. Nous avons tellement de sessions, tellement de karts, et seulement quelques minutes entre les sessions. Le karting est assez mouvementé, alors qu’en course sur route, vous avez quelques heures après la séance pour tout revoir et décider. Sans parler de tout l’équipement que possèdent les officiels en course automobile et que nous n’avons pas en karting. Les karts peuvent aborder un virage de 4 à 5 de large dans et tous changer de direction très rapidement. En course automobile, sauf exception, c’est tout simplement impossible.
Pour un directeur de course en karting, sauf s’il s’agit d’un événement majeur où un système de caméras est disponible, cela se passe généralement comme suit : 1. Vous observez ou obtenez des informations des directeurs adjoints de course ou des commissaires de circuit, 2. Vous prenez une décision en fonction des informations dont vous disposez, 3. Vous communiquez votre décision avec les commissaires, 4. On passe à l’incident suivant sur la piste. Il n’y a généralement pas le temps de revenir sur des décisions précédentes, car si vous le faites, cela signifie que vous allez manquer ce qui se passe dans le session qui est en cours. Je peux sembler me plaindre, mais c’est en fait une grosse montée d’adrénaline et j’aime beaucoup ça ! Je me sens tellement impliqué dans la course en karting, comparé à d’autres séries de course sur route. Cela demande beaucoup de concentration et c’est mentalement épuisant, mais c’est tellement amusant !
CKN: Thank you for your time and for sharing your thoughts with us. We will see you at the track soon!
CKN: Merci de votre temps et d’avoir partagé vos réflexions. Au plaisir de se revoir à la piste bientôt!






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